{"id":1459,"date":"2022-07-04T15:00:51","date_gmt":"2022-07-04T19:00:51","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ohesi.ca\/?p=1459"},"modified":"2022-07-08T13:37:00","modified_gmt":"2022-07-08T17:37:00","slug":"un-instantane-des-diagnostics-de-vih-et-de-la-cascade-des-soins-vih-parmi-les-hommes-gais-bisexuels-et-autres-hommes-ayant-des-rapports-sexuels-avec-des-hommes-gbhrsh-en-ontario","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ohesi.ca\/fr\/un-instantane-des-diagnostics-de-vih-et-de-la-cascade-des-soins-vih-parmi-les-hommes-gais-bisexuels-et-autres-hommes-ayant-des-rapports-sexuels-avec-des-hommes-gbhrsh-en-ontario\/","title":{"rendered":"Un instantan\u00e9 des diagnostics de VIH et de la cascade des soins VIH parmi les hommes gais, bisexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (GBHRSH) en Ontario"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button has-custom-width wp-block-button__width-100\"><a class=\"wp-block-button__link\" href=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/a-snapshot-of-hiv-diagnoses-and-the-hiv-care-cascade-among-gay-bisexual-and-other-men-who-have-sex-with-men-gbmsm-in-ontario\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">English version<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p><strong>Durant la Fiert\u00e9&nbsp;<strong>2022<\/strong>, <\/strong>l\u2019Ontario HIV Epidemiology and Surveillance Initiative (OHESI) reconna\u00eet toute la diversit\u00e9 des personnes&nbsp;2SLGBTQI+ et est heureuse d\u2019offrir un instantan\u00e9 d\u00e9crivant l\u2019\u00e9pid\u00e9mie de VIH parmi les hommes gais, bisexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (GBHRSH) en Ontario. Ce billet de blogue met en lumi\u00e8re des donn\u00e9es sur les tests de d\u00e9pistage, les diagnostics et la cascade des soins du VIH parmi les GBHRSH en 2020. Au cours de cette ann\u00e9e, la pand\u00e9mie de COVID-19 a affect\u00e9 le d\u00e9pistage, le diagnostic et les services pour l\u2019ensemble de la population de l\u2019Ontario; les donn\u00e9es devraient donc \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9es avec prudence.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour plus d\u2019information sur les efforts visant \u00e0 pr\u00e9venir le VIH et \u00e0 am\u00e9liorer les r\u00e9sultats pour les GBHRSH vivant avec le VIH en Ontario, et sur les moyens de renforcer les capacit\u00e9s des intervenant-es du domaine de la pr\u00e9vention et des soins, visitez le site Web de l\u2019<a href=\"https:\/\/gmsh.ca\/\">Alliance pour la sant\u00e9 sexuelle des hommes gais (GMSH)<\/a>.<strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Tendances du d\u00e9pistage du VIH<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>En raison de la pand\u00e9mie de COVID-19, le nombre de d\u00e9pistages du VIH a diminu\u00e9 en Ontario en 2020. Chez les hommes, il a diminu\u00e9 de 28,5&nbsp;% par rapport \u00e0 2019. Par contre, apr\u00e8s des ann\u00e9es de d\u00e9clin, le taux de positivit\u00e9 des tests de d\u00e9pistage du VIH a augment\u00e9 chez les hommes, en 2020, pour atteindre 0,169&nbsp;% \u2013 une hausse de 10&nbsp;% par rapport \u00e0 2019 (0,154&nbsp;%). Un taux de positivit\u00e9 accru peut signaler une augmentation de la transmission du VIH \u2013 mais en 2020, il est plus probable que cela indique qu\u2019un nombre relativement moindre d\u2019hommes \u00e0 faible risque ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9pist\u00e9s pour le VIH. (Voir le <a href=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/fr\/limpact-de-la-pandemie-de-covid-19-sur-le-depistage-et-le-diagnostic-du-vih-en-ontario\/\">billet de blogue de d\u00e9cembre&nbsp;2021<\/a> de l\u2019OHESI \u00e0 ce sujet [Figures&nbsp;1 et 3].)<\/p>\n\n\n\n<p>Une grande majorit\u00e9 (70,4&nbsp;%) des 167\u2009712&nbsp;d\u00e9pistages du VIH effectu\u00e9s chez des hommes en 2020 ne mentionnaient pas de cat\u00e9gorie d\u2019exposition.<strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;1a. Nombre de d\u00e9pistages du VIH par cat\u00e9gorie d\u2019exposition, hommes, Ontario, 2016-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"975\" height=\"552\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-23.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1462\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-23.png 975w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-23-300x170.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-23-768x435.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 975px) 100vw, 975px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Figure 1b. Pourcentage de d\u00e9pistages du VIH par cat\u00e9gorie d\u2019exposition (lorsque d\u00e9clar\u00e9e), hommes, Ontario, 2016-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"589\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure2-of-tests-by-exp-cat-1-1024x589.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1523\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure2-of-tests-by-exp-cat-1-1024x589.png 1024w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure2-of-tests-by-exp-cat-1-300x173.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure2-of-tests-by-exp-cat-1-768x442.png 768w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure2-of-tests-by-exp-cat-1.png 1203w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Les GBHRSH repr\u00e9sentaient une part plus importante que les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes des 29,6&nbsp;% de d\u00e9pistages du VIH chez les hommes ayant d\u00e9clar\u00e9 une cat\u00e9gorie d\u2019exposition : de 29,7&nbsp;% en 2016 \u00e0 37,8&nbsp;% en 2020. Il en ressort que les GBHRSH sont largement surrepr\u00e9sent\u00e9s dans le d\u00e9pistage du VIH en Ontario, puisque nous avons <a href=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/GBMSM-Factsheet-FRENCH-2022MAY04.pdf\">pr\u00e9c\u00e9demment estim\u00e9 que les GBHRSH repr\u00e9sentaient 4,1&nbsp;% de tous les hommes adultes<\/a> de la province. \u00c9tant donn\u00e9 que les GBHRSH constituent la majorit\u00e9 des premiers diagnostics de VIH en Ontario, il est logique qu\u2019ils soient surrepr\u00e9sent\u00e9s dans le d\u00e9pistage du VIH.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Tendances du nombre de GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH*<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><em>Les diagnostics attribu\u00e9s aux GBHRSH sont d\u00e9finis par le fait d\u2019avoir d\u00e9clar\u00e9 des rapports sexuels avec des hommes ou des hommes transgenres, de m\u00eame que des contacts sexuels avec des hommes en tant que facteurs de risque pour le VIH. \u00c9tant donn\u00e9 que ces renseignements n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9s pour 15,7&nbsp;% des premiers diagnostics de VIH et 15,9&nbsp;% des r\u00e9sultats positifs au d\u00e9pistage du VIH entre 2011 et 2020, les chiffres d\u00e9clar\u00e9s pourraient \u00eatre sous-estim\u00e9s. Les donn\u00e9es pr\u00e9sent\u00e9es sont celles pour lesquelles le statut GBHRSH a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;2. Nombre de premiers diagnostics de VIH et de personnes ayant des preuves ant\u00e9rieures de statut VIH, GBHRSH, Ontario, 2011-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"975\" height=\"538\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-25.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1466\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-25.png 975w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-25-300x166.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-25-768x424.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 975px) 100vw, 975px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Parmi les 270&nbsp;r\u00e9sultats positifs au d\u00e9pistage du VIH chez des GBHRSH en Ontario en 2020, au moins 55 (20,4&nbsp;%) concernaient des GBHRSH qui savaient d\u00e9j\u00e0 qu\u2019ils avaient le VIH \u2013 c\u2019est-\u00e0-dire des GBHRSH diagnostiqu\u00e9s ailleurs et qui commen\u00e7aient \u00e0 recevoir des soins en Ontario; et 215 (79,6&nbsp;%) \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9s comme de nouveaux diagnostics de VIH, c\u2019est-\u00e0-dire que les personnes ont appris leur statut&nbsp;VIH pour la premi\u00e8re fois et \u00e9taient plus susceptibles d\u2019avoir contract\u00e9 l\u2019infection en Ontario.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s une relative stabilit\u00e9 de 2011 \u00e0 2018 (moyenne de 354), le nombre de premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH a recul\u00e9 de 10,8&nbsp;% en 2019 (\u00e0 306) et de 29,7&nbsp;% en 2020 (\u00e0 215). Cela peut s\u2019expliquer par&nbsp;: 1) un recours croissant \u00e0 la prophylaxie pr\u00e9-exposition (PrEP) et des taux accrus de suppression virale chez les personnes vivant avec le VIH \u2013 deux facteurs qui contribuent \u00e0 pr\u00e9venir la transmission du VIH; et 2) la pand\u00e9mie de COVID-19, qui a contribu\u00e9 \u00e0 la diminution du d\u00e9pistage et des premiers diagnostics de VIH en 2020 (vu la r\u00e9duction de la transmission sexuelle du VIH). Malgr\u00e9 cette r\u00e9cente diminution des premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH, ce groupe repr\u00e9sentait encore environ six premiers diagnostics de VIH sur dix (62,7&nbsp;%) en 2020 \u2013 une tendance relativement stable depuis 2011 (moyenne de 63,7&nbsp;%).<\/p>\n\n\n\n<p>Entre 2019 et 2020, on constate \u00e9galement une diminution du nombre de r\u00e9sultats positifs chez les GBHRSH qui savaient d\u00e9j\u00e0 qu\u2019ils avaient le VIH (de 77 \u00e0 55). Cela peut probablement s\u2019expliquer par la diminution de l\u2019immigration et de la migration pendant la COVID-19, qui a contribu\u00e9 \u00e0 r\u00e9duire le nombre de r\u00e9sultats positifs chez des personnes ayant des preuves ant\u00e9rieures de statut VIH.<\/p>\n\n\n\n<p><em>* Dans son feuillet d\u2019information pr\u00e9c\u00e9dent, intitul\u00e9 <\/em><a href=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/GBMSM-Factsheet-FRENCH-2022MAY04.pdf\"><em>\u00ab&nbsp;Mise \u00e0 jour sur l\u2019\u00e9pid\u00e9miologie du VIH chez les hommes homosexuels, bisexuels et autres ayant des rapports sexuels avec des hommes (HBHSH) en Ontario, 2019&nbsp;\u00bb<\/em><\/a><em>, l\u2019OHESI faisait \u00e9tat du nombre total <u>estim\u00e9<\/u> de premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH, en tenant compte des diagnostics dont le statut GBHRSH \u00e9tait inconnu. Ici, nous pr\u00e9sentons plut\u00f4t les donn\u00e9es brutes, tout en notant que le statut GBHRSH n\u2019\u00e9tait pas d\u00e9clar\u00e9 dans 15,7&nbsp;% des premiers diagnostics de VIH \u2013 ce qui explique la diff\u00e9rence entre les chiffres.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Note&nbsp;: Sur la base de renseignements concernant les ant\u00e9c\u00e9dents de d\u00e9pistage, l\u2019OHESI estime qu\u2019environ 5 \u00e0 6&nbsp;% des hommes class\u00e9s dans la cat\u00e9gorie des premiers diagnostics de VIH entre 2011 et 2020 savaient d\u00e9j\u00e0 qu\u2019ils avaient le VIH avant d\u2019obtenir un r\u00e9sultat positif en Ontario.<\/em><strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Un GBHRSH sur 20 diagnostiqu\u00e9 du VIH pour la premi\u00e8re fois d\u00e9clare une injection de drogues<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;3a. Nombre de premiers diagnostics de VIH par cat\u00e9gorie d\u2019exposition, GBHRSH, Ontario, 2016-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1002\" height=\"456\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-26.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1468\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-26.png 1002w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-26-300x137.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-26-768x350.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1002px) 100vw, 1002px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Le nombre de GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH pour la premi\u00e8re fois et d\u00e9clarant uniquement des contacts sexuels entre hommes a diminu\u00e9, de 338 en 2017 \u00e0 206 en 2020. Le nombre de ceux d\u00e9clarant \u00e9galement l\u2019injection de drogues (ID) a aussi diminu\u00e9, de 23 en 2019 \u00e0 9 en 2020. Il se peut que les facteurs de risque li\u00e9s au VIH, en particulier l\u2019ID, n\u2019aient pas \u00e9t\u00e9 aussi bien document\u00e9s en 2020 qu\u2019auparavant en raison de la perturbation des services de d\u00e9pistage. <em><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Figure 3b. Pourcentage de premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH ayant d\u00e9clar\u00e9 une ID et des contacts sexuels entre hommes, Ontario, 2011-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"505\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure3b-of-GBMSM-Dxs-that-reported-IDU-1-1024x505.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1525\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure3b-of-GBMSM-Dxs-that-reported-IDU-1-1024x505.png 1024w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure3b-of-GBMSM-Dxs-that-reported-IDU-1-300x148.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure3b-of-GBMSM-Dxs-that-reported-IDU-1-768x379.png 768w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure3b-of-GBMSM-Dxs-that-reported-IDU-1.png 1172w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>La r\u00e9partition proportionnelle des premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH selon la cat\u00e9gorie d\u2019exposition demeure relativement stable&nbsp;: en moyenne, 5,5&nbsp;% des premiers diagnostics de VIH parmi ce groupe \u00e9taient attribu\u00e9s \u00e0 l\u2019injection de drogues et \u00e0 des contacts sexuels entre hommes, entre 2011 et 2020.<strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Le nombre de premiers diagnostics de VIH diminue plus rapidement parmi les GBHRSH blancs que chez ceux de couleur <\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;4a. Nombre de premiers diagnostics de VIH selon la race\/ethnicit\u00e9, GBHRSH, Ontario, 2016-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"491\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-28-1024x491.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1472\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-28-1024x491.png 1024w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-28-300x144.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-28-768x368.png 768w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-28.png 1059w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>En 2020, les GBHRSH blancs repr\u00e9sentaient le plus grand nombre de premiers diagnostics de VIH (76), suivis des GBHRSH noirs (34) et latino\/\u00e9\/x (31). Le nombre de premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH blancs a diminu\u00e9 de 45,3&nbsp;%, passant de 139 en 2019 \u00e0 76 en 2020, alors que le nombre de diagnostics chez les GBHRSH d\u2019autres races\/ethnicit\u00e9s n\u2019a diminu\u00e9 que de 15,2&nbsp;%.<strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Toronto a connu la plus forte baisse du nombre de premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH en 2020, mais constituait tout de m\u00eame deux tiers des diagnostics parmi ce groupe<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;5. Nombre de premiers diagnostics de VIH selon la r\u00e9gion, GBHRSH, Ontario, 2016-2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"994\" height=\"512\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-29.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1474\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-29.png 994w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-29-300x155.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-29-768x396.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 994px) 100vw, 994px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>De 2019 \u00e0 2020, la plus forte diminution (de 202 \u00e0 143) du nombre de premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH s\u2019est observ\u00e9e \u00e0 Toronto. Il n\u2019en demeure pas moins que la plupart des premiers diagnostics de VIH chez les GBHRSH (66,8&nbsp;%) ont eu lieu \u00e0 Toronto, en 2020, et que cette tendance est tr\u00e8s stable dans le temps. <strong><br><\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>La cascade des soins VIH parmi les GBHRSH<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>La cascade des soins du VIH est un moyen d\u2019\u00e9valuer si toutes les personnes vivant avec le VIH en Ontario re\u00e7oivent des soins appropri\u00e9s et ont la possibilit\u00e9 d\u2019obtenir de bons r\u00e9sultats de sant\u00e9. Cette cascade surveille trois indicateurs cl\u00e9s&nbsp;: la proportion de personnes diagnostiqu\u00e9es du VIH qui re\u00e7oivent des soins, la proportion de celles qui suivent un traitement antir\u00e9troviral (TAR) et la proportion de celles qui ont atteint la suppression virale (ce qui prot\u00e8ge leur sant\u00e9 et pr\u00e9vient la transmission du VIH \u00e0 leurs partenaires sexuel-les). <\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Environ 12<\/strong><strong>\u2009<\/strong><strong>000&nbsp;GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH vivaient en Ontario en 2020<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;6. Nombre de GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH et proportion de ceux qui re\u00e7oivent des soins, qui suivent un TAR et qui sont sous suppression virale, Ontario, 2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"994\" height=\"611\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-30.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1476\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-30.png 994w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-30-300x184.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-30-768x472.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 994px) 100vw, 994px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>En 2020, on estimait \u00e0 12\u2009027 le nombre de GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH qui vivaient en Ontario. De ceux-ci, on estime que 88,7&nbsp;% recevaient des soins pour le VIH, 86,9&nbsp;% suivaient un TAR et 85,6&nbsp;% \u00e9taient sous suppression virale. Ces taux \u00e9lev\u00e9s d\u2019implication dans les soins et traitements signifient que la plupart des GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH sont sous suppression virale et ne peuvent pas transmettre l\u2019infection \u00e0 leurs partenaires sexuels.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>En 2020, la plupart des GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH qui vivaient en Ontario recevaient des soins, suivaient un TAR et \u00e9taient sous suppression virale<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, les <a href=\"https:\/\/www.unaids.org\/fr\/resources\/909090\">cibles&nbsp;90-90-90 de l\u2019ONUSIDA<\/a> servent \u00e0 comparer la pr\u00e9vention et le traitement du VIH entre les pays. Elles visent \u00e0 ce que 90&nbsp;% des personnes vivant avec le VIH soient diagnostiqu\u00e9es; 90&nbsp;% des personnes diagnostiqu\u00e9es suivent un TAR; et 90&nbsp;% des personnes sous TAR atteignent la suppression virale.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"885\" height=\"520\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-31.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1478\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-31.png 885w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-31-300x176.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/image-31-768x451.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 885px) 100vw, 885px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><br><strong>Figure&nbsp;7. Cibles&nbsp;90-90-90 de l\u2019ONUSIDA, globalement (premi\u00e8re cible) et sp\u00e9cifiquement chez les GBHRSH (deux cibles suivantes), Ontario, 2020<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>*Le pourcentage de 89,0&nbsp;% de personnes diagnostiqu\u00e9es du VIH concerne <strong><u>toutes<\/u><\/strong> les personnes vivant avec le VIH en Ontario, et non pr\u00e9cis\u00e9ment les GBHRSH. Le pourcentage de personnes non&nbsp;diagnostiqu\u00e9es est estim\u00e9 par l\u2019Agence de la sant\u00e9 publique du Canada (ASPC).<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Nous ne disposons pas d\u2019une estimation de la fraction non&nbsp;diagnostiqu\u00e9e pr\u00e9cis\u00e9ment chez les GBHRSH de l\u2019Ontario en 2020. En ce qui concerne les deux autres cibles, 86,9&nbsp;% des GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH suivaient un TAR et, de ceux-ci, 98,4&nbsp;% \u00e9taient sous suppression virale (CV&lt;200&nbsp;copies\/ml).<\/p>\n\n\n\n<p>Il est \u00e0 noter que 85,6&nbsp;% de l\u2019ensemble des GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH (sous traitement ou non) sont sous suppression virale (Figure&nbsp;6), mais que cette proportion grimpe \u00e0 98,4&nbsp;% chez ceux qui sont diagnostiqu\u00e9s <em>et sous traitement<\/em> (Figure&nbsp;7).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les GBHRSH diagnostiqu\u00e9s du VIH continuent \u00e0 acc\u00e9der rapidement aux soins apr\u00e8s leur diagnostic et atteignent plus rapidement la suppression virale<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;8. Temps \u00e9coul\u00e9 entre le diagnostic de VIH et l\u2019arrimage aux soins chez les GBHRSH nouvellement diagnostiqu\u00e9s du VIH en Ontario, 2019<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"338\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure8-Time-to-link-to-care-1024x338.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1519\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure8-Time-to-link-to-care-1024x338.png 1024w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure8-Time-to-link-to-care-300x99.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure8-Time-to-link-to-care-768x254.png 768w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure8-Time-to-link-to-care.png 1363w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>En 2019, un GBHRSH sur cinq nouvellement diagnostiqu\u00e9 du VIH (19,9&nbsp;%) a \u00e9t\u00e9 reli\u00e9 \u00e0 des soins dans la semaine suivant son diagnostic, et cette tendance est relativement stable depuis quelques ann\u00e9es. Pr\u00e8s des trois quarts (74,1&nbsp;%) ont \u00e9t\u00e9 reli\u00e9s \u00e0 des soins dans un d\u00e9lai d\u2019un mois, comparativement \u00e0 55,9&nbsp;% en 2010; et 89,8&nbsp;% ont re\u00e7u des soins dans les trois mois, ce qui reste inchang\u00e9 depuis quelques ann\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Figure&nbsp;9. Temps \u00e9coul\u00e9 entre le diagnostic de VIH et la suppression virale chez les GBHRSH nouvellement diagnostiqu\u00e9s du VIH en Ontario, 2019<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"338\" src=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure9-Time-to-vir-sup-1024x338.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1521\" srcset=\"https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure9-Time-to-vir-sup-1024x338.png 1024w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure9-Time-to-vir-sup-300x99.png 300w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure9-Time-to-vir-sup-768x254.png 768w, https:\/\/www.ohesi.ca\/wp-content\/uploads\/2022\/07\/Figure9-Time-to-vir-sup.png 1363w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>En 2019, la moiti\u00e9 (50,5&nbsp;%) des GBHRSH nouvellement diagnostiqu\u00e9s du VIH ont atteint la suppression virale dans les trois mois suivant leur diagnostic, comparativement \u00e0 5,9&nbsp;% en 2010. La proportion de ceux qui ont atteint la suppression virale dans les six mois suivant leur diagnostic est pass\u00e9e de 23,9&nbsp;% en 2010 \u00e0 80,1&nbsp;% en 2019.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Vous trouverez ces renseignements et plus encore dans nos prochains rapports de 2020<br>sur le d\u00e9pistage, le diagnostic et la cascade des soins!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>__________<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019OHESI est le fruit d\u2019une collaboration entre les Programmes sur le sida et l\u2019h\u00e9patite C du minist\u00e8re de la Sant\u00e9 de l\u2019Ontario, Sant\u00e9 publique Ontario, l\u2019Agence de la sant\u00e9 publique du Canada et le R\u00e9seau ontarien de traitement du VIH. Elle a pour objectifs d\u2019analyser et de surveiller l\u2019\u00e9pid\u00e9mie du VIH en Ontario, et de diss\u00e9miner des produits de connaissances sur le sujet.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Durant la Fiert\u00e9&nbsp;2022, l\u2019Ontario HIV Epidemiology and Surveillance Initiative (OHESI) reconna\u00eet toute la diversit\u00e9 des personnes&nbsp;2SLGBTQI+ et est heureuse d\u2019offrir un instantan\u00e9 d\u00e9crivant l\u2019\u00e9pid\u00e9mie de VIH parmi les hommes gais, bisexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (GBHRSH) en Ontario. 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